Menu
- Immobilier
- Réméré
- Analyses Financières
- Analyses du Marché
- Gestion Actions Melixia
- Newsletter de la semaine
- Zoom du mois
- Inclassables
Calendrier
| L. | Ma | Me | J. | V. | S. | D. |
| 1 | ||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 |
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 |
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 |
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | |
Articles Récents
- L’investissement moderne en trois histoires
- Bull Market Vs Bear Rally
- Les secteurs d’avenir
- La Grande Dépression Vs « La Grande Dépression 2008 »
- L’allocation optimal pour une gestion long terme
- Le marché est pris en otage par les analystes
- Evergreen Solar serait-il le prochain Research In Motion ?
- Le marché est il en solde ?
- La fin du Monde ou la fin d'un Monde ?
jeudi, 26 mars
L’allocation optimal pour une gestion long terme
Lorsque vous composez votre portefeuille à long terme, le potentiel des titres que vous choisissez est un critère majeur dans la décision mais il ne faut pas négliger un autre aspect au rôle souvent négligé : l’allocation entre type de capitalisation du portefeuille.
Nous avons étudié cette question avec attention au sein de nos équipes et nous avons établi que pour un investisseur long terme l’allocation optimale doit être proche de :
- 60% Grande Capitalisation (Environ 10milliards ou +)
- 30% Moyenne Capitalisation (Environ 500millions ou +)
- 10% Petite Capitalisation (Inférieure à 500 millions environ)
Grande Capitalisation
En parallèle de l’aspect fondamental des titres large cap choisi dans le portefeuille, cette section de l’allocation doit aussi constituer le « core » du portefeuille et donc répondre à deux attentes majeures : Croissance à long terme et solidité du bilan financier.
En effet, les 60% de grande capitalisation doivent amener une performance supérieure au marché mais aussi un bilan comptable d’une solidité très rassurante car elle permet d’anticiper sereinement le financement de la croissance ou le passage de période économique à court terme difficile.
Nous qualifions de bilan financier solide une entreprise qui a :
- Peu ou pas de dette à long terme (en comparaison des revenus et du résultat)
- Un cash flow positif en général
- Une position cash très importante
- Des dettes à court terme faible
Ainsi la combinaison d’un bilan financier solide et de fondamentaux attractifs à long terme nous obtenons des titres qui sont à la fois « défensif s» du fait de leur solidité financière mais aussi « croissants » grâce au potentiel des fondamentaux.
Moyenne Capitalisation
Nous devons séparer les moyennes capitalisations en deux groupes :
- Les fausses grandes capitalisations : c’est à dire qu’ils ont à la fois des fondamentaux solide mais aussi un bilan financier digne des critères que l’on impose à nos grandes capitalisations. Ce sont des titres « défensifs » (mais en raison de leur taille, elles sont malgré tout moins défensive que les grandes capitalisations) et « croissants » (par contre leur potentiel de croissance est clairement supérieur aux grandes capitalisations).
- Les fausses petites capitalisations : c’est à dire qu’ils ont un potentiel très attractif à long terme mais repose sur un bilan un peu plus fragile en raison soit de leur business soit tout simplement de leur taille. Ces titres ne peuvent alors pas être considéré comme défensif mais purement des titres « croissants ». Par contre le potentiel de gain sur ces titres est très élevée car leur « fragilité » bilancielle (qui reste malgré tout « acceptable ») est compensé clairement par leur potentiel de croissance à long terme pouvant justifier un investissement.
La répartition entre les deux groupes de l’investissement reposera clairement sur la situation globale à court terme de l’économie et du marché. En d’autres termes, si le marché a une tendance «Bear » nous aurons une exposition plus importante sur les fausses grandes capitalisations, par contre si le marché a une tendance « bull » nous aurons une exposition plus importante sur les fausses petites capitalisations.
Petites capitalisations
Les 10% alloués aux petites capitalisations constituent clairement l’allocation « à fort risque » du portefeuille bien qu’il faut prendre ses propos avec des pincettes. Il ne s’agit pas non plus de spéculation. Nous couvrons là des titres dont la solidité du bilan financier est difficile évaluable car la société est trop petite pour vraiment considérer le bilan de la société. Les aspects retenus sur l’étude du bilan Financier reposent principalement sur la capacité de la société à survivre en cas de ralentissement de l’économie à court terme et surtout la capacité à pouvoir financer son développement sereinement. Si nous avons des indications favorables sur ces points là, nous pouvons alors nous pencher clairement sur les fondamentaux et considérer ou non un investissement.
Ainsi, l’exposition aux risques des petites capitalisations est « importante » mais reste très bien maîtrisé à la fois en raison de l’ampleur maginal de l’investissement par rapport à l’ensemble du portefeuille mais aussi de l’excellente maîtrise des risques financiers à court terme et des fondamentaux de la compagnie ce qui permet d’identifier en avance les possibles échecs ou réussites des investissements choisis.
Les petites capitalisations constituent clairement une source de croissance très important pour le portefeuille en raison du potentiel souvent exponentiel des entreprises retenues par rapport à leurs fondamentaux et un bilan financier jugé supportable.
Nous pouvons même parfois rencontrer des petites capitalisations qui ont un bilan financier digne des critères que nous imposons aux grandes capitalisations.
L’intérêt de cette allocation global repose sur plusieurs points :
- Nous répartissons le portefeuille sur l’ensemble des tailles d’entreprises sur le marché
- La combinaison « croissance et défensif » sur le long terme des grandes et moyennes capitalisations permet d’apporter un « core » au portefeuille permettant à lui tout seul de viser une surperformance par rapport au marché.
- Nous nous offrons l’opportunité de repérer les leaders de demain (dans les petites capitalisations et « fausses petites capitalisations ») sans subir de plein fouet les risques inhérents à la taille des compagnies.
- Nous avons ainsi construit un portefeuille qui assure une croissance stable et supérieur au marché sur le long terme tout en bénéficiant des l’extraordinaire attractivité que procurent les petites capitalisations. Nous avons ainsi le cocktail idéal entre « Rendement stable et recherche d’hyper croissance » sur un horizon long.
Nous reviendrons plus tard sur les secteurs que nous jugeons comme d’avenir et contenant des titres répondants aux contraintes d’allocations ci-dessus.
Posté par à 12:26 | Lien Permanent
